Ma lecture de Heidegger est métabologique.
Réfléchir en priorité s
ur la définition qu'il donne tardivement du mouvement: [...] Toute mobilité est métabolè ex tinos eis ti - Umschlag von etwas zu etwas ... la lancée depuis quelque chose jusqu'à quelque chose, et de tel sorte que le second soit après le premier.
[...] Heidegger traduit avec une stupéfiante précision Métabolè par Umschlag : Um, dans la succession de " avant " et " après "; schlag, la lancée, c'est à dire le mouvement qui ne cesse de garder pouvoir aussi bien sur son origine que sur son but. Phusis est archè kinéseos - pouvoir originaire sur le successif d'une seule lancée, et de telle manière que tout ce qui, chaque fois, passe ainsi d'une seule lancée possède ce pouvoir à l'intérieur de lui même.
La métabole n'est pas un ceci ou un celà; la métabole, pourrions-nous dire en paraphrasant Heidegger [Qu'est-ce que la métaphysique. Hatier p.55] " métabolise ".






















