" Vivre à l'époque d'une phase radicale de notre Histoire consisterait à adopter une position paradoxalement inobservable,
impossible dans sa forme comme dans son fond "...
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En l’espace de deux ans, la quantité totale de livres numérisés en Europe a été multipliée par six. Une manière pour les éditeurs de limiter l’impact de la crise et de favoriser l’impression à la demande.
La crise économique n’épargne pas les éditeurs et un nombre croissant d’entre eux recherche des alternatives à la production traditionnelle de livres et tente de minimiser les risques financiers liés au premier tirage et aux coûts de stockage. L’impression à la demande est un mode de publication initialement destiné à servir sans délai des ouvrages rarement demandés. Le terme anglophone est l’acronyme POD qui signifie Print On Demand (impression à la demande) mais aussi Publish On Demand (publication à la demande). Sa spécificité par rapport à l’impression en général et à l’impression numérique en particulier réside dans le fait que les tirages ne sont pas planifiés à l’avance, mais déclenchés directement par la commande du client. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas un business model et bon nombre de petites imprimeries traditionnelles se sont équipées des appareils utiles pour offrir l’impression à la demande. Le coût plus important étant compensé par une plus grande flexibilité et une réduction de l’entreposage.
Une reconfiguration du secteur
Les livres disparaissent peu à peu des linéaires des libraires au profit d’une production et d’une livraison à la demande. « Les raisons de ce développement résident tout d’abord dans les changements structurels du marché du livre, liés à l’augmentation des nouvelles parutions annuelles, un tirage moyen en baisse, et à la croissance significative des supports électroniques. Mais également au contexte de crise qui accélère le recul des livres de l’édition traditionnelle », indique Moritz Hagenmüller, directeur général de Books on Demand. Bien que l’impression à la demande puisse se faire avec n’importe quelle technologie, seule l’impression numérique se révèle économiquement attractive. Contrairement à l’impression par sérigraphie ou offset, elle permet des impressions uniques dans une grande variété de formats.
De nouveaux services apparaissent au travers de sites Internet spécialisés, créés par un imprimeur numérique pour le compte de son client et permettant l’édition à l’unité de documents (ouvrage à compte d’auteur) dont la charte graphique ou le contenu se révèle déjà intégré. L’entreprise numérise et stocke chaque titre sur son serveur puis l’imprime et l’expédie en 24 heures après la commande. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en l’espace de deux ans, la quantité totale d’ouvrages numérisés a été multipliée par 6, le nombre de titres passant ainsi de 17.000 en 2006 à 100.000 en 2008. Dernier avantage et non des moindres, de nombreuses maisons d’édition numérisent les titres épuisés et peuvent ainsi maintenir la diversité de leur catalogue. Avis aux bibliophiles.
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Un objet textué dans l’Hypertexte n’est pas seulement de manière idéaliste dans la subjectivité de celui qui le conçoit, mais aussi dans l’objectivité des propriétés communes à toutes ses manifestations sur différents supports. Un objet textué ne peut pas être réduit à une simple identité individuelle dans la Base (à la manière nominaliste) ni reconduit à un type idéal détaché de toute nécessité phénoménale d’inscription dans le temps.
Outre le fait qu’il n’est pas possible d’opérer une catalyse afin de faire la part à ce qui revient de droit à ces deux régimes différents ( ce que j’appelle le principed’indétermination métabologique), il convient aussi d’admettre que tout objet textué est pris dans un ensemble contingent de relations sémantiques, sémiotiques et intertextuelles qui dépendent prioritairement du facteur « temps ». La persistance ou l’intermittence de la manifestation portant l’objet textué à l’écran a pour condition nécessaire l’existence d’une phénoménalité éditoriale et d’une intelligence capable d’en opérer la réduction.
Le type d’idéalité que l’on rencontre avec l’objet textué ne se saisit pas comme « concept » et n’a rien à voir avec la problématique propre aux universaux. Ce type a manifestement à voir avec des individualités textuelles dont il fait valoir paradoxalement toute la singularité. Tout objet textué n’est pas matériel au sens empirique du terme, mais peut être rapporté à un certain type idéal individuel… Un texte ne saurait se confondre dans la Base avec sa seule inscription numérique, en ce sens qu’il reste toujours le même texte au-delà des variations de saisie et de mise en page éditoriale dont il fait l’objet.
Le statut métabologique de l’objet textué est donc double : c’est un mixte dont il est possible de décrire certains points d’immanence dans sa composition tout en marquant l’opérativité d’un grand nombre de fonctions dépassant le cadre restrictif de sa matérialité.
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Sur le réseau, le texte a pour caractéristique d’autoriser une textualité dont la condition subjective ne passe par aucune espèce de médiation objective…
L’objet textué n’a pas d’objectivité au sens habituel que l’on prête à ce terme. Son objectivité est « sans objet ». La catégorie d’objet au sens où la métaphysique l’entend est éliminée : ce qui compte sur le réseau, c'est l'image en temps réel de l'objet qui prend le pas sur l’objet représenté. Cette seule condition ne suffirait pas à éliminer l’objet contenu dans l’image ; l’image qui correspond en fait à l’objet textué se dématérialisant sur le réseau. Or l’objet textué en tant qu’image d’un nouveau type ne permet plus en tous cas une approche de sa processualité à partir de son « objectivité » supposée. Ce qui est pensé par l’objet textué peut être pensable autrement que sous la forme traditionnelle de l’objet… C’est là une première condition requise afin de ne plus jamais retomber dans une définition de l’acte de penser à partir de son ou ses objets supposés.
Tout le problème maintenant est d’approcher la textualité de l’écriture sur écran comme emprunte d’une certaine subjectivitéet non comme seule objectivité. Du subjectif sans sujet – sujet au sens où traditionnellement l’auteur-sujet écrit ses textes pour être objectivement reproduit sur des textes-papier. On dira donc que la textualité, en tant qu’elle est textualisable, est en connexion avec ce qui est actuellement connecté, et qui n’a en l’espèce aucun statut objectif ( un statut en définitive de mise en relation…). La textualité, en tant qu’elle s’objective en des objets textués sur le réseau, reste strictement en rapport avec des textes dont l’objectivité doit toujours et encore être interrogée .
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Le texte a pour caractère "quasi-transcendantal" d'être labile. Transformable.
Ce trait s'actualise totalement dans l'écriture numérique - alors qu'il était quelques fois gommé, inhibé dans l'écriture-papier. La voie est donc libre pour la constitution théorique d'une ontologie qui sache tenir compte "fondamentalement" de cette qualité remarquable (une métabologie).
Ainsi, et pour s'en tenir au régime temporel de la textualité électronique, les délais de publication de l'écriture télématique sont inférieurs à ceux de l'édition, ce qui me permet d'amender mon texte " en temps réel ", en fonction des informations obtenues, sans les inconvénients d'un décalage. Au centre des modifications de ce que nous nommons " texte ", il y a ainsi, précisément, la possibilité de transformer indéfiniment le texte en écrasant ses versions antérieures, auto-destruction où l'e-textualité efface ses traces pourtant initialement publiées.
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Le numérique, c'est une épée de Damoclès pour le secteur du livre. Mais il vaut peut-être mieux préparer son arrivée, plutôt que de le craindre sans rien faire.
En France, éditeurs, diffuseurs et libraires sont aux prises avec le casse-tête du livre numérique. Chacun, évidemment voit midi à sa porte. — Les éditeurs essayent de protéger leurs droits de propriété dans un univers immatériel et volatile sans contrôle réel sur les échanges hors commerce. — Les diffuseurs cherchent à verrouiller les systèmes de distribution pour éviter une concurrence anarchique et incontrôlable. — Les libraires (chaînes de magasins comprises) cherchent tout simplement à survivre à la dématérialisation de leur place dans le circuit de distribution.
Côté chiffres, l'état des lieux n'est pas mauvais, ni même catastrophique comme il peut l'être pour le secteur de la musique sur CD, de la vidéo sur DVD ou encore de la presse dont l'agonie n'en finit pas... Les chiffres ne sont pas mauvais, mais ils ne sont pas bons non plus. — Les ventes augmentent en nombre de références disponibles sur le marché, mais baissent en volume par titre. — Seulement la moitié de la population en capacité de lire a acheté au moins un livre en 2007, et seulement 10% de cette même population en a acheté plus de dix. — Les ventes se font pour un quart chez le libraire, pour un autre quart chez les grandes surfaces spécialisées (FNAC, Cultura, Virgin, etc.), pour un autre quart dans les supermarchés, et pour un dernier quart auprès de la VPC (France Loisirs). La vente en ligne atteint péniblement les 8% en 2007 et frise les 9% en 2008.
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Avec la déconstruction, nous sommes en présence d'une forme parfaitement datée de comportement théorique.
Un stade ultime de la consécration du Texte traditionnel qui ne survit qu'à la faveur de son commentaire attentif, respectueux au point d'épuiser sa grammaire et de critiquer son enfermement logocentrique. Nous sommes alors au sommet. Au point culminant d'un geste philosophique ancestral à propos duquel nous commerçons à penser l'au-delà du texte. L'hypertexte.
Dès lors, nous ne pouvons plus avancer qu'en descendant. Descendre de la cîme; de la Montagne où la déconstruction nous a placée. D'où la question récurrente de la chute, de l'ingression, de la pente, de la déclivité, de l'inclinaison, du penchant, de la propension, de la tendance et du jet; de la jetée et de la balistique - de la métabole...
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Dans une perspective classique, une dialectique de type hégelienne unit les différentes zones composant la mise en page de l’espace lisible dans un livre-papier.
L’espace du corps sensible et celui du langage, celui des percepts et celui des concepts, celui du référent désigné et celui de la représentation formelle se répondent de manière à organiser une sémantisation pertinente de la page-papier. Cette mise à distance entre le voir et le dire est absolument nécessaire au fonctionnement de cette dialectique. Elle correspond à une sorte de coupure sémiotique par où l’effort de signifier doit toujours correspondre à un report symétrique du désigner.
Or l’Hypertexte subvertit totalement cette logique : il met en cause la séparation primordiale entre référent et signe, entre monde représenté et espace de représentation. De sorte qu’un jeu figural sur les limites devient susceptible de mettre en question non seulement les représentations usuelles que nous avons du monde, mais aussi maintenant le monde lui-même par la technologie des objets textués et la perception que nous en avons.
Dans un hypertexte, l’acte de représentation est définitivement déconstruit.
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Ce qui sépare le texte de l'hypertexte n'est pas toujours accessible en termes de différence - d'où l'impossibilité de traiter cette question par une méthode et par des traits empruntés à la seule déconstruction.
Il n'y a pas de différence entre texte et hypertexte.
Car un hypertexte est avant tout littéralement un texte. Il se lit textuellement et il suffit de l'imprimer pour mettre en retrait l'apport applicatif, le système de liens et le jeu rhétorique propre à l'hypertextualité afin de le lire comme s'il figurait dans un livre.
De même qu'en retour, un texte est depuis toujours potentiellement hypertextualisable dans ses fonctions grammatiques; c'est d'ailleurs la déconstruction qui nous l'apprend : à partir du moment où le signe renvoie depuis toujours à un autre signe pour créer une chaine de signifiants instituant l'écriture, toute lettre est déjà à la lettre une hyperlettre dans la lettre.
Toute "la différence" entre texte et hypertexte tient donc dans l'acronyme HYPER; "différence" non différenciante et sans différenciation dont on sait qu'elle procède plutôt d'une transformation, d'une métabole, d'une modification dans l'expression qui laisse ce qui s'écrit finalement sans reste.
Texte-chenille et hypertexte papillon.
L'hypertexte transforme, métamorphose le texte sans que la différence ne vienne différencier leurs termes.
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L'Hypertexte Principal accessible depuis ce blog comme sur d'autres (EnglishMetaBlog, Hypertextual.net, Phonereader.eu, frenchtheory.com etc.) est construit selon quatre principes directeurs qui sont le principe de navigation, les contenus de la Base, le Texte résultant du parcours créé par l'algorithme produisant l'enchaînement des fragments et des phrases, enfin le principe de calcul qui règle l'algorithme construit selon les hypothèses choisies.
Dans la construction des différents modèles de l’Hypertexte quel qu'ils soient, je considère:
1. Le principe de navigation à l’origine du modèle hypertextuel en cours, à savoir l’algorithme qui permet de tracer le parcours de lecture/écriture parmi les éléments placés sur la plate-forme distante (voir le module inséré dans les pages de code dans l’élaboration de cet algorithme). Le principe de calcul des requêtes en dynamique est modifié en fonction de l’hypothèse relationnelle retenue (de 1 à 8): il se construit par intégration des fonctions temporelles de l'hypertexte (mesure du temps passé sur chacun des documents consultés dans le parcours, fraîcheur des pages appelées, prise compte de l'historique etc.), des fonctions de Recherche tenant compte des marqueurs identifiant chacun des documents, des fonctions préférences enfin, dépendant des choix du lecteur/scripteur à l'origine du parcours de lecture/écriture développé(paramètres utilisateurs).
2. La totalité des textes et des documents qui informent l’hyper-document en un contexte donné. Cet ensemble est structuré par un schéma de relation réversible (voir descriptif sommaire de l'algorithme et de son mode de variation occurrent). Les éléments rassemblés en un Tout font l’objet d’un marquage méthodique de manière à donner forme à ce Tout: en termes sémantique (signification), sémiologique (graphisme, choix des signifiants, forme de la représentation textuelle), circonstancielle (indicateurs des dates et des lieux etc.), génériques (nature du document selon son genre philosophique, littéraire poétique, algorithmique, autofictionnel etc..). Un système de filtrage leur est appliqué en fonction de l’hypothèse choisie; mais aussi de l’historique du parcours de lecture enregistré. L’importance des ces marqueurs varie selon le modèle choisi par un calcul d’indice.
3. L’unité de Base de la Solution qui consiste en un texte ou un document multimédia (images, sons, vidéos) marqué. Ces unités se répartissent en quatre sortes de documents qui diffèrent par leur statut : 1) Le document qui n’est qu’un moment dialectique d’un plus vaste ensemble. 2) La forme fragmentaire, concentrée qui à titre de document est déjà complète. Le document est ici son propre horizon en termes relationnels. 3) Le document lié à la mobilité de la recherche, à la navigation qui s’accomplit par séquences séparées et exigeant la séparation 4) Enfin la visée d’un Hyper-document qui se situe hors du tout de la Base documentaire. Soit parce qu’il suppose que le tout est déjà réalisé (toute opération hypertextuelle comprend déjà la marque de la totalité de l’Hypertexte) ; soit parce qu’à côté des formes de langage où se construit et se forme le tout , l’Hyper-Document met en scène l’opération d’une hypertextualité d'une toute autre nature: un parcours de lecture/écriture libérant la navigation d’être seulement navigation en vue de l’unité; autrement dit exigeant une discontinuité essentielle qui ne cherche plus à se situer par rapport au Tout. En ce sens, l’Hyper-Document crée alors un espace de langage où est en jeu quelque affirmation irréductible à tout processus unificateur.
4. Les hypothèses concernent le mode d’organisation des documents dans leur totalité inter-relationnelle. Elles répondent à la question du rapport qui lie l’algorithme de navigation à la Forme totale de la Base choisie : quel principe de calcul est retenu dans le parcours de lecture/écriture, compte tenu des choix opérés au préalable dans l’organisation globale de la Base de documents ? Selon qu’une hypothèse privilégie un mode de régularité plutôt qu’un autre dans la Base, le calcul des requêtes au moment du clic de navigation est modifié : dans la première hypothèse par exemple, c’est le changement incessant des principes logiciels et informationnels dans la Base qui prévaut ; dans la sixième, c’est au contraire la structure invariante des tables et des champs qui a l’avantage dans l’hyper-document. Toute une gradation dans les conditions réglant les rapports des éléments de l’hypertexte est ensuite établie.
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La forme d'un hypertexte ne vit qu'à la mesure de sa disparition.
Composer une page-hypertexte révèle le lien ténu qui existe entre la forme présente de la page sur écran (avec la volonté parfaite de la mise en page optimale, tant du point de vue du sens que des signes employés pour la construire) et, parallèlement, tous les moyens mis à disposition du lecteur pour la détruire, la faire disparaître - ne serait-ce que par le nombre de liens mis en place qui permettent de quitter la page...
Dans l'écriture hypertextuelle, nous sommes à tout instant confrontés à une structure différenciée de toute forme apparaissant à l'écran: celle qui consiste à prendre en compte sa présence relative au même titre que sa disparition supposée, son identité provisoire comme sa transformation imminente...
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Jean-Philippe Pastor: Jacques Derrida ou le prétexte dérobé / Moonstone << Le mercredi 10 février 1999 - Paris, 17 heures, heure à laquelle le séminaire de Jacques derrida commence au 105 Bd Raspail de l'EHESS - je me suis mis à lire un texte auquel le maître de cérémonie n'avait accordé aucun imprimatur... >>
Ce livre sur Castoriadis (Devenir et temporalité I) interroge les thématiques les plus reprises du grand philosophe, en s'efforçant d'assumer l'héritage de son maître livre " L'Institution Imaginaire de la Société".
La modernité radicale, telle qu'elle s'impose désormais à la communauté citoyenne mondialisée, inaugure pour nos contemporains une attitude tout à fait paradoxale... Télécharger:
Les anciens Grecs ont-ils développé une pensée du devenir (genesis, kinésis, métabole) capable d'interroger et de mettre en défaut l'ontologie traditionnelle jusqu'à Heidegger ? Télécharger:
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Hypertextual s'organise comme un Tout textuel dont l'unité dépend de plusieurs modalités littéraires. Ce sont les principes de fonctionnement de l'Hypertexte qui sont ici présentés. Télécharger: