" Vivre à l'époque d'une phase radicale de notre Histoire consisterait à adopter une position paradoxalement inobservable,
impossible dans sa forme comme dans son fond "...
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Sur le réseau, le texte a pour caractéristique d’autoriser une textualité dont l'inscription sur la page ne passe par aucune espèce de médiation objective… Ce que je désigne par le terme de "textel", lorsque l'objet textué en question fait partie d'un Hypertexte global.
L’objet textué n’a pas d’objectivité au sens habituel que l’on prête à ce terme. Son objectivité est paradoxalement « sans objet ». La catégorie d’objet au sens où la métaphysique l’entend est éliminée : ce qui compte sur le réseau, c'est l'image en temps réel de l'objet qui prend le pas sur l’objet représenté. Cette seule condition ne suffirait pas à éliminer l’objet contenu dans l’image ; l’image qui correspond en fait à l’objet textué se dématérialisant sur le réseau. Or l’objet textué en tant qu’image d’un nouveau type ne permet plus en tous cas une approche de sa processualité à partir de son « objectivité » supposée. Ce qui est pensé par l’objet textué peut être pensable autrement que sous la forme traditionnelle de l’objet… C’est là une première condition requise afin de ne plus jamais retomber dans une définition de l’acte de penser à partir de son ou ses objets supposés.
Tout le problème maintenant est d’approcher la textualité de l’écriture sur écran comme emprunte d’une certaine subjectivitéet non comme seule objectivité du texte inscrite sur un écran. Du subjectif sans sujet – sujet au sens où traditionnellement l’auteur-sujet écrit ses textes pour être objectivement reproduit sur des texte-papier. On dira donc que la textualité, en tant qu’elle est textualisable, est en connexion avec ce qui est actuellement connecté, et qui n’a en l’espèce aucun statut objectif (un statut en définitive de mise en relation…). La textualité, en tant qu’elle s’objective en des objets textués sur le réseau, reste strictement en rapport avec des textes dont l’objectivité doit toujours et encoreêtre interrogée .
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Lorsque l’algorithme remet chacun des textes publiés chaque jour dans le Grand Système de l’Hypertexte global (celui d'Hypertextual.net par exemple), on peut effectivement penser que ces textes prennent alors la forme de leur contexte adéquat, enfin ré-intégrés dans l’Ensemble du Grand Texte complet qui leur accorde enfin toute leur signification.
Or on devine par avance qu’il n’y a pas de contexte général surplombant ; et qu’il est à terme impossible de procéder à la distinction classique texte/contexte dans le va-et-vient incessant blog/hypertexte/ebook qui in-forme le Livre Numérique. Car il est de toute façon très difficile de statuer sur ce qu’en définitive un texte à lui seul veut dire : toute mise en contexte est nécessairement polarisée, intéressée. Et toute lecture ne peut jamais prétendre à l’ultime signification rendue au texte dans sa teneur initiale. Dans un livre numérique, il ne s'agit nullement à chaque fois d'une seule lecture. Il ne s'agit pas là de s'en remettre au contexte déjà établi, mais aussi de le transformer en écrivant, activement et de manière proprement créative et inventive. Il n'y a que du texte qui s'écrit, qui est en train d'être écrit, incessamment. Le livre numérique se caractérise donc par une surenchère, par un mouvement en "hyper" qui vise une transformation du concept de lecture et d'écriture.
En un mot, aucun texte n’est jamais suffisamment autonome pour se suffire à lui-même lorsqu’il est publié sur un blog ; mais du même coup aucun contexte ne peut non plus se clore totalement dans l’Hypertexte qui les reprend ou les eBooks qui les éditorialisent; et on lira successivement un post sur un Blog, dans la Solution ou dans un Livre sans décider finalement de sa signification dernière.
Et vous, sur quel support lisez-vous ces lignes, à quelle date et à quel endroit?
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Lire un livre numérique - Metablog Journal de l'Hypertextehttp://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/2009/10/lire-un-livre-num%C3%A9rique.htmlmediumtrue
Les liens associant et différenciant les textes dans une Base de données dépendent de l’Algorithme de l’hypertexte choisi et de son activation.
Beaucoup plus que des qualités inhérentes aux textes par eux-mêmes.
Avant toute question de forme ou de fond, c’est l’Algorithme et le rapport à l’Algorithme du texte présenté à l’écran qui fait la différence des textes de la Base entre eux. Les mouvements paratextuels encadrant la lecture, les marges ou la référentalité importent bien plus que les questions de sémantique ou de sémiotique. Cette identité ambigüe des textes oblige l’écriture hypertextuelle à déborder en permanence la textualité produite dans un hyper-texte. Il s’agit d’inscrire sans cesse dans le texte ce débordement comme propriété remarquable de l’écriture courante contemporaine.
Aussi, l’écriture numérique se marque elle-même en tant qu’écriture numérique à même la textualité à partir du moment où elle s’expose à l’écran ; mais dans ce même mouvement d’identification de ce à quoi elle voudrait correspondre, elle se déborde et passe le texte qui s’écrit. L’écriture numérique est donc d’une part écriture d’elle-même, c’est-à-dire une écriture de l’écriture, une écriture au carré, un hyper-texte du texte en perpétuel débord. Et d’autre part, dans le même mouvement, cette écriture ne serait plus elle-même si elle devait en permanence coïncider totalement à ce qu’elle voudrait être : elle se retrouve donc en état d’incomplétude structurelle. L’écriture hypertextuelle, dans l’écriture sur écran, passe sans cesse l’écriture ; mais sans pour autant avoir déjà atteint le tout d’elle-même.
Ce mouvement paradoxal signale donc comme un retrait de l’écriture consubstantiel à toute rhétorique hypertextuelle possible. Il s’agit toujours et encore de mettre en scène cette structure dans l’expression .C’est-à-dire de la porter à l’écran, par défaut, comme par excès..
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Un des énoncés primordiaux concernant la métabolicité caractéristique du texte numérique (transformation, modification, plasticité, métamorphose de l’écriture contemporaine…), pourrait être entendu de la manière suivante:
« Je ne peux écrire sur le caractère transformable du texte numérique sans dépendre simultanément de ses propres effets - et ceci au moment même où je rends compte et raison des propriétés rhétoriques de ces effets sur une page d’écran ».
Nous nous trouvons là en quelque sorte dans une situation proche de celle de la métaphore à propos du texte au sens classique : on ne peut poser le concept de « métaphore » dans un texte - et en chercher une définition adéquate - sans être devant la nécessité de considérer la dimension métaphorique de ce même concept au moment de son énonciation. Ce qui suppose maintenant pour la figure rhétorique de la métabole se trouvant dans une position énonciative équivalente, la résolution d’un problème théorique insondable : la rhétorique de l’énoncé primordial précédemment exposé commente de manière parallèle à la métaphore la tension entre la vérité simple qu’elle exprime (la métabolicité essentielle de l’écriture sur écran) et l’écart logique que cette vérité présuppose (je ne peux dire cette propriété de l’écriture numérique qu’à la condition de l’exprimer sous l’empire de l’effet rhétorique qui l’inscrit). Or ce qui importe là, ce n’est pas seulement comme pour la métaphore le rapport entre le contenu et la forme empirique de l’énoncé mais ce qu’il advient de ce rapport dans-et-par la génération de la lettre sur l'écran. Ce qu’il commande, ce qu'il produit, ce qu’il engage, plutôt que ce qu’il constate.
Voyons précisément de quelle manière.
Au départ, cet énoncé dit l’implication de la métabole comme figure rhétorique dans l’élaboration d’un discours qui se donne comme finalité le traitement de la métabolicité du texte numérique dans toute sa généralité. C’est-à-dire la mise en forme théorique d’une écriture où un tel discours est capable de se construire malgré/grâce à cette seule condition.
L’énoncé dit à la fois la métabolicité de l’écriture en elle-même mais aussi ce qui se traduit littéralement dans-et-par l’écriture. Car ce qui s’écrit, c’est aussi ce qui se fait, c’est-à-dire ce qui change au fur et à mesure que l’écriture s’engage et se transforme sur l’écran. Dès que j'écris, ce que j'écris s'est déjà transformé. En faisant usage de certains tropes que la langue met à sa disposition, l’auteur du discours indique dans le traitement rhétorique du texte, par l'effet d'un jeu de modifications infinies, un certain paradoxe dans l’exercice en cours :
Il se rend compte que traiter de la rhétorique de l’écriture numérique, c’est aussi traiter cette écriture de manière rhétorique par ses transformations. Ce que nous percevons de manière évidente aujourd’hui par l’emploi incessant que nous faisons dans un hypertexte des procédés multimédia, logiciels, figuratifs disponibles dans les logiciels de « traitement de texte ».
L’arrangement du verbe « écrire » laisse ici rayonner ce qu’il en est du propre de l’écriture numérique : il en va d’un certain performatif qui s’exprime dans le texte au moment où la lettre apparait à l’écran.
Pourtant, si la seule prise en compte de la dimension rhétorique du discours s’arrêtait là, nous nous en tiendrions à la confirmation du cercle tautologique que l’énoncé primordial impose. Nous nous en tiendrions à une étude raisonnée de la métabole comme simple figure de style spécifique. Nous en viendrions alors à cerner sans a priori ce qu’il en est de sa sémiologie, sa sémanticité, son ontologie etc. Nous aurions comme objectif d’écrire tout un Livre à son sujet. En vérité, en se déliant de l’énoncé primordial précédemment exposé, l’écriture s’apaiserait peu à peu dans les pages-papier se succédant, tenues par la reliure, loin de l’intranquillité con-temporaine à laquelle pourtant son exercice se doit.
Or manifestement, dans l’écriture courante d’un hypertexte,il n’en va pas ainsi : l’écriture se fait.
Le cercle se brise. Les textels se multiplient et se lient sans arrêt de la Base qui les projette du serveur au Réseau qui les reçoit. Ce qui ressort de cet exercice n’est pas la stricte identité d’un discours rassuré qui se borne à un certain nombre de constats, libre de faire état des résultats avantageux de ses recherches et de ses avancées positives. Ce qui en résulte au contraire concerne le devenir inquiet d’une écriture qui se cherche sans cesse dans-et-par-le-changement qu’elle produit. Ce n’est pas qu’il s’agisse d’en arriver à l’établissement d’un énoncé qui tiendrait tous les autres dans une sorte de vérité fondamentale ; il s’agit plutôt d’entendre cet énoncé à partir du principe qui lui donne toute sa relève.
En définitive, il n’est pas acceptable de vouloir parvenir dans la langue à une adéquation qui viendrait accomplir un projet « philosophique » abstrait : celui consistant à s’entretenir doctement de « l’auto-transformation de la lettre » dans l’écriture hypertextuelle contemporaine. Vouloir parvenir en somme à la mise à découvert d’une écriture littérale dont les changements dans les procédés de mise en forme textuelle auraient été effacés. La frontière ne passe pas entre une écriture qui s’en tiendrait aux procédés rhétoriques qui la gouverne (s’adapter aujourd’hui aux contraintes arbitraires de l’écriture sur le web) et un discours qui, au final, en révèlerait toute la vérité littérale (écrire un beau Traité bien construit sur la rhétorique de l’hypertexte dans un livre bien complet). Le travail la concernant met plutôt au centre de son intérêt vital le partage mobile, métabolique, infiniscent qui se fait entre la logique de l’écriture se transformant et la rhétorique en cours qu’elle découvre…
Entre le Textel supplémentaire et le Livre à venir, il est déterminant, avec méthode, de ne pas savoir choisir.
Auto-transformation de la lettre - Metablog Journal de l'Hypertextehttp://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/2010/05/autotransformation-de-la-lettre-3.htmlmediumtrueMetablog Journal de l'Hypertextehttp://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/mediumtrueMetablog Journal de l'Hypertextehttp://metabole.typepad.com/mediumtrueMetablog Journal de l'Hypertexte: métabolehttp://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/mtabole/page/3/mediumtrueMetablog Journal de l'Hypertextehttp://www.metabole.typepad.com/mediumtrue
Ce n’est plus l’appartenance à un genre – littéraire, philosophique ou poétique… qui donne sa signification à un texte ; mais plutôt le type de connexion qu’un texte est capable d’établir avec un autre texte qui lui accorde un statut de manière transitoire.
Ce statut, provisoire et changeant en fonction du contexte, peut être évalué en fonction des trois types de rapport qu’un énoncé est susceptible de créer avec d’autres éléments de la Base : en premier lieu la connexion documentaire qui se limite à une lecture de complément permettant au lecteur d’en savoir « davantage ». Ce type de lien s’actualise le plus souvent par des pop-ups apparaissant à même la page utilisant des technologies comme celles de Answertips ou bien encore snap.com.
Deuxièmement, la connexion de nature inférentielle apparaissant sous la forme de liens surlignés ou de marques iconiques à même le texte. Cette connexion commande au lecteur d’aller plus loin dans sa navigation afin de clore momentanément sa démonstration ou sa séquence narrative. Ce type de lien nécessite la prise en compte d’une attitude dynamique de la part du lecteur en ce sens qu’il doit être prêt à quitter une page écran pour en découvrir d’autres.
Une troisième type de lecture peut enfin être dite « réflexive ». Dans ce cas, le lecteur prend de la distance avec ce qu’il a sous les yeux et décide de re-calculer son parcours hypertextuel en fonction de l’historique de sa lecture. Avec hypertextual.com, ce type de lien n’est pas apparent sur l’écran : seul la souris ou l’écran tactile (de type ebook ou tablet pc) active la présence des liens sans que le lecteur en soit constamment gêné : il décide librement d’engager une activité critique ou d’abstraction par rapport au contenu des documents (voir l'exemple dans l'Hypertexte principal Métabole).
Cette typologie n’est évidemment pas exclusive dans sa forme comme dans son fonctionnement. Un texte documentaire peut s’avérer décisif dans une progression narrative ou démonstrative, comme il peut décider de la nature réflexive d’une session et redessiner le parcours de lecture hypertextuel dans son intégralité.
L’important est d’admettre qu’un seul et même texte peut recouvrir des acceptions différentes selon le type de connexion qu’il est capable de générer.
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La confrontation conjoncturelle à un énoncé qui est pour tout le monde le même énoncé pris dans des contextes et des parcours différents si on le considère dans son immanence graphique, typographique ou bien linguistique, n’empêche pas une variété attentionnelle qui transforme – métabolise - chaque occurrence de ce même texte en une identité hypertextuelle différente.
L’identité littérale d’un énoncé suppose à la fois une identité de la suite graphique de l’expression et une identité de l’intentionnalité linguistique dans l’écriture qui fonde précisément l’identité du sens littéral.
Ainsi des énoncés littéralement identiques peuvent renvoyer à des actes hypertextuels différents – et donc à des œuvres hypertextuelles très différentes. La variation métabologique de la position du scripteur comme celle du récepteur fait varier l’identité énonciative ; la multiplicité des réactions attentionnelles, tributaires des moments d’écriture ou de lecture comme des individualités, fonde la pluralité d’un texte, au-delà de la constance même de son immanence matérielle ou idéale.
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L'a-peiron en Grèce ancienne, c'est étymologiquement ce dont on ne peut pas avoir l'expérience, qui dépasse la sphère des eonta, des êtres possibles que l'on peut dénombrer dans le monde où nous vivons.
Chez Anaximandre, pour la première fois, c'est ce principe de l'indéterminé correspondant à l'apeiron qui est à l'origine de tous les êtres sur la Terre (le peras circonscrivant l'ensemble des choses déterminées de notre expérience commune). Auparavant, ou au même moment, cette Origine, cette Arkhè pour Thalès, c'est encore l'eau, pour Anaximène, c'est l'air... un peu plus tard pour Héraclite c'est le feu.
Or pour Anaximandre qui vivait à Milet au VIème siècle av jc, il s'agit ouvertement de tirer un trait sur les cosmogonies archaïques des anciens renvoyant à des entités directement intuitionnables, perceptibles, visibles pour se consacrer à la recherche et à la position d'un Principe irreprésentable. Un principe seul capable de rendre compte et raison de ce qui se présente à nous. C'est-à-dire un élément qui soit au-delà de ce qui est donné.
Anaximandre ne pouvait faire des éléments habituels le substrat, le sujet (hypokheimenon) à l'origine de tous les autres car l'eau, l'air, la terre ou le feu sont donnés et se transforment (metaballein) les uns dans et par les autres; il lui faut quelque chose d'autre en dehors de cela (allo ti para tauta), en dehors du perceptible qui soit à l'origine de la métabole, de la Transformation.
L'apeiron donc, l'indéterminé, le non-encore-expérimenté, le non-présentement-déterminable. Qui sera traduit plus tard dans la langue philosophique classique par l'in-fini.
[...] Les théories qui soutiennent l'existence d'une distinction stricte et définitive entre fiction et réalité, sont généralement celles qui pensent la référence sur le modèle d'une correspondance des mots avec le monde, étrangère à toute espèce de convention.
Pourtant, une grande part de ce que nous connaissons ou croyons connaître dépend de sources indirectes, de croyances, de désirs, de pratiques socialisées, dont, à mon sens, les fictions sont partie prenante. Il me semble peu justifié de retirer aux fictions toute prétention référentielle pour la seule raison qu'elles contiennent des éléments non-référentiels. Elles ont, j'en suis convaincue, une fonction cognitive fondamentale.
Mais la question de savoir comment elles produisent leur effet a intérêt, je crois, à être analysée autrement que selon l'opposition classique entre réalité et fiction. A les distinguer trop strictement, nous courons le risque de neutraliser les effets de la fiction. Je pense que nous rendrions mieux justice aussi bien à " l'effet de fiction " qu'aux « effets de la fiction, si nous considérions que celle-ci prend place dans notre réalité en la " possibilisant".
J'envisage les fictions littéraires comme des sortes de laboratoires où les possibles sont expérimentés, ou, plus exactement, comme des expériences de pensée. Ceci implique d'une part, d'étudier le fonctionnement spécifique de ces dispositifs de connaissance particuliers; d'autre part, de prendre la mesure du rôle de la lecture, dans ces expérimentations.
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Hypertextual s'organise comme un Tout textuel dont l'unité dépend de plusieurs modalités littéraires. Ce sont les principes de fonctionnement de l'Hypertexte qui sont ici présentés. Télécharger: