" Vivre à l'époque d'une phase radicale de notre Histoire consisterait à adopter une position paradoxalement inobservable,
impossible dans sa forme comme dans son fond "...
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Dans un livre numérique, l’écriture en ligne ne peut pas être l’objet d’une volonté délibérée.
Elle s’affirme au gré du temps comme une distraction du vouloir, un désœuvrement qui se donne à penser comme une expérience à vivre. Autrement dit, on la manque si on en forme le projet explicite, si on la force - si l’enjeu devient ouvertement « communicatif ». L’accord du scripteur et du lecteur semble d’autant mieux réussi qu’on ne se le propose pas : l’absencede prosélytisme et d’engagement dans la démonstration littéraire évite précisément le gel des empathies.
Dans cet accord inattendu des participants – s’il y en a, le libre-arbitre de chacun ne perd cependant pas ses droits : l’esprit de décision surgit, contemporain de l’expérience de l’écriture, lavée du soupçon d’être l’illusoire croyance d’un scripteur inconscient des véritables mobiles qui le font écrire ce qu’il écrit.
De sorte que l’écriture devienne en fin de compte comme une chance, un essai hors de toute volonté didactique ; et ne cherche plus finalement à avancer sans autre ambition que cette seule volonté d’arriver.
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Le récit est mouvement vers un point, non seulement inconnu, ignoré, étranger, mais tel qu'il ne semble avoir, par avance et en dehors de ce mouvement, aucune sorte de réalité, si impérieux cependant que c'est de lui seul que le récit tire son attrait, de telle manière qu'il ne peut même "commencer" avant de l'avoir atteint, mais cependant c'est seulement le récit et le mouvement imprévisible du récit qui fournissent l'espace où le point devient réel, puissant et attirant .
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Pour mieux situer mon propos, il est utile d'indiquer que ce travail poursuit les réflexions que j'ai amorcées par ailleurs au sujet du temps de lecture et de l'écriture, du mouvement et du devenir des textes dans l'Histoire, en particulier dans mon triptyque-papier Devenir et temporalité .
M'inspirant de l'analyse du concept de métabole (transformation, modification, métamorphose...) dans certains textes philosophiques anciens ou modernes, j'ai voulu situer la question de la pratique des textes davantage par rapport à une problématique très actuelle du temps réel tel qu'il se vit dans l'écriture sur réseau.
J'ai voulu montré que le temps hypertextuel ne pouvait se réduire dans sa perception au seul temps réel du multimédia. Que la nécessité d'une refonte/transformation du livre traditionnel sous la forme actuelle du livre numérique pouvait correspondre à une certaine nécessité. Cette approche prête à une intégration d'autres concepts dans le Livre à venircomme le maintenant, l'instant, le soudain, l'imprévu, l'inattendu qui sont autant de notions irréductibles au temps technologique tel que le Réseau le comprend.
En bref, qu'un hypertexte n'était pas seulement un espace sémantique à cartographier (le temps n'est alors qu'une variable simple d'un algorithme générique qui ne soucie que de l'arborescence du dispositif). Il est aussi un mode de perception d'autres temporalités dont l'intégration logicielle est nécessaire au déploiement d'une écriture hypertextuelle plus élaborée: c'est-à-dire le temps passé à lire certains fragments, l'historique et l'analyse du parcours que le lecteur initie, la date et le choix des moments où les scripteurs viennent participer ... autant de paramètres qui doivent être intégrés au calcul des algorithmes afin de déterminer la forme comme le fond du fonctionnement hypertextuel.
Dans l'hypertexte intuitif dans lequel je vous propose d'entrer, ce sont les transformations numériques que connaissent les documents multimédias de la base de données qui importent. Les pages html et flash que vous visionnez sur votre e-book sont dynamiquement construites (lecture et écriture) à partir des 11 836 modules documentaires qui composent dans le temps chacune des pages http que vous créez par vos choix et préférences. Les paramètres liés au Temps sont pris en charge au même titre que ceux habituellement liés au mapping d'un site.
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L’improbable chez Arendt n’a rien d’exceptionnel, d’inédit ou d’unique.
Tout acte quel qu’il soit, dans la mesure où il interrompt l’automatisme de la chaîne des probabilités, est selon l’expression retenue par Hannah Arendt dans Between past and future (1961) « un miracle ». En ce sens, le miracle dans le sens ici utilisé n’a rien de miraculeux…
Nous pouvons comprendre là par le mot miracle « des interruptions d’une succession naturelle d’événements d’un processus automatique, dans le contexte duquel ils constituent la chose totalement inattendue ». Et s’il est vrai que l’action et le commencement sont essentiellement la même chose aux yeux d’Arendt, il faut en conclure qu’une capacité d’accomplir des miracles compte aussi au nombre des facultés humaines les plus usuelles.
Dans cet esprit, l’improbable chez Arendt n’est pas à considérer comme une exception plus ou moins surnaturelle, mais plutôt comme une loi de l’action à part entière, et même de l’univers entier qui n’est selon l’expression d’Arendt « qu’une suite d’infinies probabilités ». C’est à cette occasion que l’auteur de Human Condition introduit en politique deux notions inédites en ces matières, qui relèvent l’une et l’autre de l’improbable et qui permettent aux affaires humaines de ne pas chuter dans les contraintes inexorables et répétitives de la vie courante, à savoir le pardon et la promesse.
Le pardon s’oppose à l’irréversible. Il rachète « la situation d’irréversibilité dans laquelle on ne peut savoir défaire ce que l’on a fait, alors qu’on ne savait pas que l’on ne pouvait pas savoir ce que l’on faisait ». Le pardon relève notre capacité de commencer à nouveau.
La promesse, qui scelle pour les hommes la capacité à signer des engagements, s’oppose à l’imprévisible, aux ténèbres du cœuret à la faiblesse fondamentale des contractants qui ne peuvent dans le temps garantir Qui ils seront demain.
Le pardon et la promesse paraissent comme des conditions de l’action, de l’action non conditionnée et non programmée ou programmable. Ils reposent l’un et l’autre sur la pluralité, dans un monde où nous dépendons des autres et où ils nous permettent d’habiter ensemble.
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Le tort de N.N.Taleb (Le cygne noir, la puissance de l'imprévisible Les Belles Lettres) est d'approcher l'imprévisible dans des termes de stricte probabilité et de calcul d'occurrences. Pour précisément dire ensuite qu'il ne faut pas confondre les séries où l'imprévisible peut survenir, celles d'un côté où la distribution des événements est normale, celles de l'autre où les occurrences sont très inégales...
L'improbable est le modèle de Taleb, ne différenciant guère l'imprévisible du hasard, l'imprévu de l'inattendu, le possible d'avec ce qui arrive sans qu'aucun calcul de probabilité n'intervienne dans le résultat. L'imprévisible reste classiquement chez lui du côté de l'accidentel. Il s'en tient donc en priorité à nous garder de confondre l'impossible et l'imprévisible. Mais rien sur ce qui sépare les possibles de ce à quoi on ne s'attendait pas. Seule la mise en perspective des séries et du probable n'est là que pour faire valoir le caractère inédit et singulier du fameux Cygne noir lorsqu'il apparait au moment de sa découverte en Australie. L'imprévisible est compris à l'aune de sa Puissance, de son Potentiel au regard de son Actualisation (comme le titre du livre l'indique). Tout est considéré d'un point de vue déterministe et modal (la substance et les accidents qui interviennent sans la modifier), sans voir que l'essentiel est ailleurs; Que les choses arrivent et donnent lieu à des changements, des transformations. Où interroge-t-il cet ailleurs, cette altérité soudaine et incongrue dans son statut ontologique et moral?
Pour autant, N. N. Taleb fait la distinction entre deux « provinces utopiques » : le Médiocristan et l’Extrêmistan. Le premier – celui de la distribution normale – est le lieu « où l’on doit subir la tyrannie du collectif, du routinier, de l’évident et du prévu » tandis que, dans le second, « on est soumis à la tyrannie du singulier, de l’accidentel, de l’inédit, de l’imprévu » (p. 66). C’est dans ce dernier que surgissent principalement les Cygnes Noirs. Dans la province du Médiocristan, « quand un échantillon est large, aucun élément ne peut modifier de manière significative l’agrégat ou le tout » (p. 63). Ex. : Si on prend au hasard mille individus et qu’on y ajoute l’homme le plus lourd du monde, le poids de ce dernier n’aura qu’un faible impact sur la moyenne. En revanche, en Extrêmistan, « les inégalités sont telles qu’un seul et unique phénomène observé peut avoir un impact disproportionné sur l’agrégat ou le tout » (p. 64). Ex. : Prenons la « valeur nette » des mille individus du premier exemple, et ajoutons-y Bill Gates : les mille personnes ne représenteront qu’un « arrondi » peut-être de quelques millions par rapport aux dizaines de milliards de Bill… L’erreur à ne pas commettre est d’utiliser, en Extrêmistan, les techniques de prévision propres au Médiocristan.
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L'itérabilité au sens de la déconstruction fait valoir qu'il existe toujours une différence dans la répétition.
La possibilité même de se répéter suppose la différence. Cette différence se manifeste comme la nécessité d'un autre, d'une nouveauté, d'un inédit toujours possible dans l'acte qui consiste à répèter.
Or la nouveauté pour fonctionner dans ce schéma doit se donner comme possible ou impossible dans un champ ou une communauté de sens bien circonscrite. De façon à ce que cette possibilité ou impossibilité de l'autre dans le même de la répétition arrive. Cette imprévisibilité de l'inédit dans l'acte de répétition doit être absolument modalisée, orientée de manière à ce qu'aucun inattendu ne vienne perturber l'intervention de la différence, de l'imprévu dans le schéma fixé d'avance de ce qui va se répéter. Sinon la répétition échoue - et on passe à autre chose. Nous mesurons là tout ce qui sépare l'imprévu de l'inattendu. L'improbable et l'inimaginable, la différence et la transformation etc...
Si l'inédit comme l'affirme la déconstruction arrive toujours, qu'on le veuille ou non (sic) dans la multiplicité des répétitions, alors l'inattendu véritable ne s'y plie pas....
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Un événement, même et surtout s’il n’est pas la simple réalisation d’une possibilité interne à une configuration temporelle donnée, continue d’opérer , quand bien même, sous le régime particulier du possible et de la modalité effective. De quelle manière ?
Il est, en suivant les analyses de Castoriadis qui l’inspecte du point de vue de sa signification, une véritable création de nouvelles possibilités (voir D&T1). Il se donne non pas, pour parler à la manière de Hegel, comme « une possibilité objective » à une situation mais se comprend au niveau des conditions qui rendent possible la possibilité… C’est pourquoi l’événement dans l’ordre de la modalité a un rapport très ténu à l’impossible, à ce qui dans l’ordre de ce qui reste possible paraît dans cet horizon de possibilités comme une impossibilité manifeste (Rappelons à cet égard que la déconstruction se définissait comme la possibilité de l'impossible, l'impossible comme ce qui arrive...).
Or l’inattendu n’intervient pas nécessairement dans l’ordre de la déclinaison traditionnelle propre à la modalité du couple possible/impossible. L’inattendu, même et surtout lorsqu’il est compris dans la perspective de son impossibilité, n’est plus inattendu. Il ne constitue pas dans sa polarité un genre comme celui de la modalité (le domaine où les choses sont possibles ou non) et d'ailleurs, il ne possède pas de contraire dialectique (certainement pas le couple attente/inattendu...) sur lequel un tel domaine pourrait être construit. De sorte qu’il nous faut logiquement ne plus faire nécessairement coïncider l’événement et l’inattendu.
Ce faisant, comment un véritable événement peut-il ne pas être nécessairement inattendu ?
Ce serait un non-événement. La déconstruction a maintes fois fait valoir qu'un événement programmé, programmable ne pouvait pas en être un. Il faudrait qu’il soit non seulement impossible à l’intérieur d’une situation donnée mais encore, de mon point de vue, in-imaginable… Qu’il sorte en somme du contexte de l’ordre des possibilités comme des impossibilités circonscrites ; ce qui le rendrait très difficile à identifier comme faisant partie intégrante d’une événementialité quelle qu’elle soit. Un événement inimaginable suppose l’a posteriori du jugement (Arendt montre que pour qu'un jugement soit possible, il faut d'abord établir une communauté de sens avec ses semblables où le jugement puisse être d'abord posé); et donc vivre maintenant une situation où l’impossible est d’ores et déjà advenu - advenu dans la précédente phase/situation où justement l'impossible pouvait être alors jugé comme tel. De sorte qu’une nouvelle situation est créée qui rend possible le jugement sur l’événement comme a priori inimaginable… avant qu’il ne se produise. L’inattendu, quant à lui – et hors de toutes finalités envisageables - ne s’accomplit qu’à la mesure du détournement de sa véritable opération; sinon il n’est pas.
Le Choeur des Aèdes est un texte publié sous une forme papier dans Devenir et temporalité II et agencé sous forme hypertextuelle dansLa Métabole. Un inventaire des tropes et figures exprimant l'inattendu est dressé à l'aide de ce texte en huit parties sous le régime d'une Fantastique transcendantale chargée d'établir la critique et le commentaire des significations imaginaires que cet inattendu convoie (l'adjectif transcendantal indique le caractère ouvert des textes dans la Base et leur mode de connectivité continu à travers des algorithmes faisant varier leur sens et leur position dans les enchaînements). Le mode de cette Fantastique est critique, et non théorique, dans la mesure où elle a la découverte des règles de constitution hyper-textuelle du Choeur des Aèdes pour enjeu, et non leur connaissance pour principe (objet plus spécifiquement réservé d'abord à une rhétorique qui étudie les tropes et traits expressifs habituellement utilisées dans un hypertexte quel qu'il soit, puis à une poétique qui catégorise les objets textués du point de vue de leur généralité sur le réseau; et enfin, à une axiomatique de l'hypertexte qui s'enquiert fondamentalement des principes propres à l'hypertextualité).
Pour autant, et dans une perspective pleinement philosophique, il reste toujours et encore un point à clarifier lorsqu'une Fantastique transcendantale de l'inattendu s'enquiert d'un philosophème que la théorie (ou toute autre forme phénoménologique du discours) s'évertue à détruire : comment a pu se réintroduire, dans un contexte où la recherche de la Vérité-représentation, de l'identité et d'une écriture de l'adéquation est d'abord rapportée à l'hégémonie métaphysique du texte, la nécessité d'une littérarité textuelle (Le Choeur des Aèdes) pour dire l'inattendu dans un hypertexte - une forme d'exposition par une écriture prétendument plus fidèle, donc plus adéquate à une notion pourtant théorétiquement inacessible ?
Avouons-le, d'un côté, la littérarité d'un hypertexte, y compris même lorsqu'elle adopte la forme de l'écriture-papier, semble étrangement davantage capable de dire fidèlement "ce à quoi l'on ne s'attend pas" qu'une entreprise méthodique d'idéalisation philosophique des concepts. Mais d'un autre côté, l'inconséquence d'un recours à une forme plus littéraire du discours pour atteindre le but devrait maintenant pouvoir être reprise et réfléchie en termes véritablement philosophiques: pourquoi du point de vue de l'idéation et du concept, une Fantastique transcendantale (dont l'objet et la critique tiennent dans la particularité d'un texte circonscrit) est-elle nécessaire à la constitution d'une Poétique de l'hypertexte dont les objets textués sont par nature plus idéaux et constitutifs d'une généralité à laquelle la critique ou le commentaire ne peuvent évidemment pas prétendre?
Manifestement, la Théorie revient là subrepticement sous une forme à laquelle nous ne nous attendions pas.
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< Le vrai est le tout > enseigne La Phénoménologie de l'Esprit de Hegel.
Le système est chez lui la reprise totale de la réalité entière dans le Savoir absolu, ce à quoi Husserl répond qu'il n'y a une certitude première, antéprédicative, la croyance qu'il y a de l'Être, par suite un manque fondamental au niveau de l'expression, le manque du monde originaire de la vie par le logos.
Dès lors, on peut admettre qu'en un certain sens la vérité de Husserl puisse être dans Heidegger: il s'agit d'entendre vérité au sens des présocratiques dans la mesure où, à l'origine, vérité veuille dire: ce qui a été arraché à l'occultation. La vérité figure dans ce retrait, dans ce mouvement de désoccultation...
Or l'insistance doit maintenant pointer chez Heidegger non pas tant sur la mise en lumière et l'apparition de la vérité que sur la soudaineté de cette manifestation; l'aspect inattendu de ce phénomène "étonnant"...
Au-delà de Heidegger, la vérité ne paraît jamais là où elle est attendue. Ce qui signifie qu'elle détonne, dérange, comme dans le rêve freudien où les choses s'expriment malgré elles. La vérité requiert la négligence de principe pour ce qui est institué - comme le travail d'un artiste qui n'oeuvre que pour l'instituant et l'imaginaire - celui qui n'est pas encore inventé.
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Tu n'obtiens jamais assez en te battant, Tu obtiens l'inattendu en étant plus conciliant.
Lawrence G. Lovasik Extrait de The Hidden Power of Kindness
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Jean-Philippe Pastor: Jacques Derrida ou le prétexte dérobé / Moonstone << Le mercredi 10 février 1999 - Paris, 17 heures, heure à laquelle le séminaire de Jacques derrida commence au 105 Bd Raspail de l'EHESS - je me suis mis à lire un texte auquel le maître de cérémonie n'avait accordé aucun imprimatur... >>
Ce livre sur Castoriadis (Devenir et temporalité I) interroge les thématiques les plus reprises du grand philosophe, en s'efforçant d'assumer l'héritage de son maître livre " L'Institution Imaginaire de la Société".
La modernité radicale, telle qu'elle s'impose désormais à la communauté citoyenne mondialisée, inaugure pour nos contemporains une attitude tout à fait paradoxale... Télécharger:
Les anciens Grecs ont-ils développé une pensée du devenir (genesis, kinésis, métabole) capable d'interroger et de mettre en défaut l'ontologie traditionnelle jusqu'à Heidegger ? Télécharger:
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Hypertextual s'organise comme un Tout textuel dont l'unité dépend de plusieurs modalités littéraires. Ce sont les principes de fonctionnement de l'Hypertexte qui sont ici présentés. Télécharger: