Journal de l'Hypertexte philosophique HYPERTEXTUAL

  • Ce site cherche essentiellement à répondre à la question: Qu'est-ce qu'un hypertexte ? Il est une introduction à l'Hypertexte principal accessible sur Hypertextual.net

Un p'tit don sur le lien pub (ne coûte rien)merci!

? Damien Guinet
un Blog-It Express chez vous ? Blog-It Express
Blog powered by TypePad

Misc

Droits

Add to The Free Dictionary

Add to netvibes

Web/Tech

mardi 13 mai 2008

Des sociétés de savoir selon Bernard Stiegler

05small200

L'alphabet selon Sylvain Auroux constitue un processus de grammatisation qui précède toute logique et toute grammaire, toute science du langage et toute science en général, qui est la condition techno-logique (au sens où elle est toujours déjà à la fois technique et logique ) de tous savoirs, et qui commence par son extériorisation. 

La troisième révolution industrielle en quoi consiste la généralisation des technologies informationnelles et la redéfinition des savoirs en quoi elles consistent, constitue une époque de ce processus de grammatisation comme passage de l'âge des sociétés mnémotechniques à celui des sociétés mnémotechnologiques - c'est à dire à un stade où l'extériorisation se fait vers des appareils auxquels il est possible de déléguer de nouvelles fonctions cognitives. Or, c'est aussi le passage d'une société où les clercs sont séparés de la production, à une société où la production repose sur les savoirs et a absorbé les clercs - ou les a éliminés en tant qu'ils formaient une sphère séparée de la production.

La mémoire devient alors, y compris comme information sur le présent immédiat (comme mémoire immédiate en quoi consiste le plus souvent l'information), l'objet d'investissements constituant de vastes industries de la mémoire et de l'imagination. Et comme toute activité industrielle, elle vise des économies d'échelles qui imposent de distinguer les consommateurs des producteurs de mémoire et d'imagination (c'est à dire d'anticipation).

La mémoire étant, comme activité de rétention, une activité de sélection, l'industrialisation de la mémoire consiste essentiellement en une définition de nouveaux critères de sélection pour organiser la mémoire et l'imagination (l'anticipation). C'est par exemple ce qui apparaît (en vérité très superficiellement : l'exemple est pauvre) dans les questions que Google pose à l'Europe.

Un instrument de savoir se caractérise par le fait qu'il produit par sa pratique ses propres critères de sélection précisément en tant que ses propres règles pratiques.

Une question d'écologie de l'esprit se pose et peut se poser parce que l'esprit est originairement extériorisé, ce qui le rend appropriable et exploitable industriellement, dès lors qu'il existe des technologies de l'information et des communications, qui permet de contrôler ces règles pratiques pour les réduire à de simples usages procéduraux, comme il en va dans le secteur tertiaire. Dès lors, les technologies de l'information et des communications soulèvent un paradoxe qui rend concevable et même probable une crise écologique majeure de l'esprit.

Des sociétés de savoir à venir seraient des sociétés où la pratique de l'information serait bien conçue, en l'occurrence, comme une nouvelle organisation du savoir qui ne serait pas une destruction du savoir par l'information, mais une soumission de l'organisation de l'information aux impératifs du savoir.

  • Retrouvez ce post traité par huit algorithmes différents dans La métabole 
  • Rejoignez le journal de l'Hypertexte en anglais (posts du jour différents) -
  • Connectez-vous sur hypertextual.net l'Hypertexte Principal de la Solution -
  • lundi 12 mai 2008

    Unité de signification et grammatisation

    1. Billesindustrielles La grammatisation selon Bernard Stiegler correspond à la tendance à la discrétisation du continu, notamment la transformation de la temporalité propre aux flux symboliques en flux engrammés. 

    §          la grammatisation est un processus de spatialisation du temps de la conscience incarnée qui modifie en profondeur la réalité phénoménale, pour les consciences humaines, des flux grammatisés,

    §  le milieu numérique constitué par le réseau internet au niveau mondial modifie très en profondeur les relations entre ces consciences incarnées, à un point tel qu’il entre en rupture avec un état de fait qui s’était installé depuis deux siècles – avec la révolution industrielle – et qui imposait l’opposition producteurs/consommateurs.

    Cette tendance s'exporte non seulement dans l'écriture depuis longtemps mais aussi dans les machines et les appareils. Le développement machinique et industriel qui a conduit aux appareils contemporains de la grammatisation, intègrent machines de production et appareils technologiques et sociaux à l’âge hypSur quoi repose, intrinsèquement, la technique ? Quelle en est la forme actuelle ?

    La technique, dans le fil de son évolution, se développe selon des procédés que Bernard Stiegler nomme des procédés de grammatisation, qui sont ce qu’il appelle des processus de discrétion, c’est-à-dire qui isolent un geste, une pensée ou autres pour les retranscrire en les rematérialisant autrement. Par exemple, on peut rédupliquer, en l’abstrayant de sa provenance initiale, la voix, qui correspond au départ à un certain état du corps et à la manière dont les organes qui le composent communiquent et s’agencent entre eux, en la matérialisant sous une autre forme, par exemple celle d’un code numérique dans un dictaphone USB. Le stade "hypermatériel" désigne la dernière étape du processus de grammatisation, dont la première étape fut la naissance de l’écriture, la deuxième le développement de l’imprimerie, la troisième le développement du machinisme qui a étendu la discrétisation de la pensée aux gestes corporels. Deux traits caractérisent le stade "hypermatériel" : l’entrée, désignée par Walter Benjamin, dans l’ère de la reproductibilité qui permet de restituer les choses dans leur temporalité propre, et plus encore le fait que la matière se confonde avec la forme, que dans la rapidité des échanges de l’information, la matière ne se distingue plus de ce qui l’informe.

    Le couplage de ces deux aspects rend d’autant plus important l’élaboration de la technique comme technique de contrôle, et la constitution de celle-ci comme "psychopouvoir", c’est-à-dire comme possibilité de prévoir les comportements, de les orienter à volonté, selon les seuls impératifs du marché et de la financiarisation, en amenuisant ce qui les oriente, à savoir le désir, pour n’en faire plus qu’une pulsion de consommer.

    Cependant, les significations imaginaires d'une société ne peuvent faire l'objet d'aucun calcul. Le ratio auquel les flux engrammés sont soumis ne pourront jamais épuisé la nature d'une signification.

    samedi 10 mai 2008

    Qu’est-ce qu’une axiomatique de l’hypertexte ?

    Husserltop

    Nous partons, toujours et encore, du fait, que ne sachant pas ce à quoi un texte correspond (savoir ce qu’est un texte devient peu à peu une question sans solution, sans projet en matière linguistique comme en pragmatique) nous pouvons cependant imaginer une axiomatique de l’hyper-texte qui correspondrait à une véritable Logique formelle et transcendantale, au sens qu’Husserl donnait autrefois à ce terme. Le texte tiendrait ensuite ses déterminations de cette Algorithmique universelle, purement idéale…

    Voyons où nous mène cette hypothèse (en sachant pertinemment que tout le programme de la déconstruction a profondément ré-orienté le projet husserlien d'une science ultime des idéalités). Interrogeons d’abord l’hypertexte sur la conception des unités de sens qu’il convoie, c’est-à-dire non pas sur la théorie du langage que sa pratique soutiendrait mais sur les éléments discrets qui rendent sa lecture, écriture et énonciation possible. A quoi correspondraient ces unités de sens capables de relier par une série d’articulations une véritable Logique hypertextuelle des principes ?

    Une axiomatique des objets textués s’envisage lorsqu’elle se comprend à partir de ces unités de sens, de signification. L’hyper-textualité a ceci de remarquable par rapport à la seule idéalité du texte qu’elle semble correspondre dans son fonctionnement à une axiomatique susceptible d’être développée en une véritable méthode ; et celle-ci nous renseigne fort utilement sur la nature d’un hypertexte en termes de calcul, d’hypothèses et de structures opérantes utilisant ces unités de significations hypertextuelles.

    Nous sommes encore 3h1ncaaw0wwjcao50162caeisx5tcagr4aslà dans la nécessité de rejeter toute théorie formelle du texte qui emprunterait ses normes à une science particulière du langage et même de l'Informatique théorique, des mathématiques qui la formalise etc. Car une telle axiomatique manquerait à l’exigence d’universalité (qu’est-ce que l’universel ?) à laquelle doit répondre toute Logique théorétique pure. Tout recours à un genre particulier du savoir emporterait avec lui une matérialité suspecte dont les unités de sens de l’Axiomatique hypertextuelle doivent être exemptes. 

    Quoi qu’il en soit, la seule possibilité de principe d’une telle Approche passerait prioritairement par l’examen des constituants ultimes du langage hypertextuel. Savoir si une caractérisation complète de ces constituants est possible est une autre question. Une définition analytique de ces éléments doit probablement être impossible compte tenu du caractère indiscernable, complexe, magmatique de leur nature. Mais cette impossibilité ne doit pas pour autant nous contraindre dans l’élaboration d’une algorithmique qui viendrait formaliser logiquement toute pratique hypertextuelle des discours.

    La question véritable est : comment formuler un hypertexte ayant du sens, à partir d’éléments significationnels des textes (phonétiques, graphiques, logiques) dépourvus d’une ultime caractérisation identitaire (ensidique dirait Castoriadis) de leurs fonctions ?

  • Retrouvez ce post traité par huit algorithmes différents dans La métabole 
  • Rejoignez le journal de l'Hypertexte en anglais (posts du jour différents) -
  • Connectez-vous sur hypertextual.net l'Hypertexte Principal de la Solution -
  • jeudi 24 avril 2008

    Qu'est-ce que la vision?

    Oeilhorus_g
    La vision est traditionnellement comprise comme une adéquation entre l'idée et la chose : une compréhension qui englobe.
    Si d'aventure cette évidence (trompeuse) ne pouvait totalement se décrire dans les termes propres à la structure de la visibilité, il ne s'ensuivrait pas nécessairement une simple négation de ce qui serait intuitionné; ou pire une obscurité seconde par rapport à l'évidence première. La vision pointerait ailleurs, sur une autre structure projective qui n'aurait plus rien à voir avec le schéma propre à l'adéquation.
    Par conséquent l'invisibilité n'indique pas une absence de rapport; elle implique des rapports avec ce qui n'est pas donné à voir, avec ce dont il n'y a pas de représentation.
  • Retrouvez ce post traité par huit algorithmes différents dans La métabole
  • Rejoignez le journal de l'Hypertexte en anglais (posts du jour différents) -
  • Connectez-vous sur hypertextual.net l'Hypertexte Principal de la Solution -
  • samedi 19 avril 2008

    Landow et les hyperliens

    Jacksonpollock20060710113507   

    [...]  Landow définit d'abord avec précision les différentes formes de liens (informatiques) qui peuvent constituer un hypertexte, en énonçant non seulement les usages qu'on peut en faire, mais également les limites auxquelles ils nous exposent:
    - 1 - le lien «unidirectionnel», c'est-à-dire le lien qui unit une lexie à une autre lexie, pourrait avoir pour effet de «désorienter» le lecteur et de lui faire perdre le contact avec le point de départ de sa séance de navigation;
    - 2 - le lien «bidirectionnel» de deux lexies permet au lecteur de garder la trace de son parcours;
    - 3 - le lien entre un mot ou une phrase et une lexie permet au lecteur de quitter la lexie à différents endroits et encourage la présence de notes explicatives, d'images ou de tout autre élément qui serait en mesure d'éclairer telle ou telle portion du texte. En contrepartie, il menace de désorienter le lecteur dans les longs documents. Ce type de lien est le plus courant dans les documents diffusés sur le World Wide Web;
    - 4 - le lien entre deux chaînes de caractères («strings») - comme les phrases - permet de mettre un terme à la séquence plus facilement, mais il exige plus de préparation à l'étape de la programmation;
    - 5 - enfin, le lien d'une phrase ou lexie avec plusieurs phrases ou lexies confère une plus grande autonomie au lecteur en l'autorisant à effectuer des choix de parcours et en l'aidant à s'orienter par l'intermédiaire de tables des matières ou de menus. Toutefois, un usage abusif de ce type de lien contribue à produire un texte très éclectique - «atomisé» pour reprendre le terme qu'emploie Landow.

  • Retrouvez ce post traité par huit algorithmes différents dans La métabole
  • Rejoignez le journal de l'Hypertexte en anglais (posts du jour différents) -
  • Connectez-vous sur hypertextual.net l'Hypertexte Principal de la Solution - 
  • vendredi 18 avril 2008

    Hyperlien plurivoque et pageranking

    Pagerank [...]  A supposer que la technologie du lien plurivoque se généralise sur le Web, il entraînerait aussi des modifications du fonctionnement des moteurs de recherche.

    La technologie développée par Larry Page et Sergey Brin pour la conception du moteur de recherche Google s’appuie encore sur l’algorithme de recherche Pagerank. Le principe de base de cet algorithme se fonde sur les pratiques des milieux scientifiques, des références accordées à un contenu. Transposé au Web, cette méthode détermine l’importance d’une page calculée par Google en fonction du nombre de liens qui pointent vers elle et aussi de l’importance de ces liens. Il s’agit donc d’un processus itératif donc la convergence n’est pas assurée en théorie, mais qui l’est en pratique.

    Pagerank mesure donc l’importance d’une page et non d’une succession de pages susceptibles de faire sens. C’est ce type de calcul qu’il faut remettre en question et seule le déploiement du lien plurivoque en tant que pratique hypertextuelle sur le web peut nous y aider..

  • Retrouvez ce post traité par huit algorithmes différents dans La métabole
  • Rejoignez le journal de l'Hypertexte en anglais (posts du jour différents) -
  • Connectez-vous sur hypertextual.net l'Hypertexte Principal de la Solution -  .

  • jeudi 17 avril 2008

    Lien hypertexte et relation entre lexies

    Lien_hypertexte

    [...]  Qu'est-ce qu'un lien dans un hypertexte intuitif ?

    Un hyperlien est habituellement compris comme une référence dans un système hypertexte permettant de lier automatiquement un document consulté à un document référent.
    Or un lien hypertextuel ne peut se réduire à cette seule et unique relation.
    Ce serait plutôt ce qui unit une lexie à une autre lexie...
    soit donc la mise en relation entre des termes pris dans des acceptations bien spécifiques - celle du lexème par exemple, ou bien encore celle de la locution (phrasème). Une lexie est une entité trilatérale composée de (i): un sens (signifié Saussurien), (ii): une forme phonique/graphique (signifiant Saussurien) et (iii): un ensemble de traits de combinatoire (le syntactique de la théorie Sens-Texte).

    L’hyperlien est donc une notion non seulement plus complexe dans la mise en forme de la relation (elle fait interagir un sens, une forme, une combinatoire...) mais également plurivoque dans la fonction que le lien exerce. On pourrait en dire la même chose que ce qu'Aristote disait de " l'hypokeimenon " (ce qui gît au-dessous la structure) : « En tant qu’il exerce cette fonction, son sens reste invariant, mais sa référence est chaque fois variable. C’est un terme dont le sens est formellement invariant mais dont les référents sont multiples et non homogènes ».

  • Retrouvez ce post traité par huit algorithmes différents dans La métabole
  • Rejoignez le journal de l'Hypertexte en anglais (posts du jour différents) -
  • Connectez-vous sur hypertextual.net l'Hypertexte Principal de la Solution - 
  • mercredi 16 avril 2008

    Qu'est-ce qu'un lien web 2.0 ?

    Synapse  

    [...]  « Plurivoque », qu’est-ce à dire ?

    C’est dire que chaque lien créé ne mène pas invariablement au même contenu: un lien n’a pas de sens fixe ou définitif.

    C’est également dire que sa signification dépend du parcours précédemment emprunté, du temps passé par l’utilisateur sur une page générée ou un document sélectionné, de la recherche entamée et de l’arborescence actualisée des bases consultées.

    Ce parcours s’invente entre des objets numériques identifiables (textes, images, sons et vidéos). Cette identité des objets numériques est elle-même évolutive: elle change en fonction des marqueurs qui sont attribués à chaque fichier multimédia et se modifient dans le temps en fonction des choix du lecteur/scripteur.

    Un hyperdocument admet donc un certain nombre de marqueurs en nombre indéfini (n marqueurs). Ces marqueurs sont des critères qui identifient l’hyperdocument en fonction de critères de sens, de signification, de référence, de date d’inscription dans la base etc.

    Cette identité caractérisant chaque hyperdocument est variable : elle change, elle évolue dans le temps en fonction des paramètres successivement sollicités au fil des requêtes enregistrées par les utilisateurs.

  • Retrouvez ce post traité par huit algorithmes différents dans La métabole
  • Rejoignez le journal de l'Hypertexte en anglais (posts du jour différents) - 
  • Connectez-vous sur hypertextual.net l'Hypertexte Principal de la Solution -
  • dimanche 13 avril 2008

    L'état et sa situation

    Un résultat fondamental, dans L’être et l’événement de Alain Badiou, est que l’état excède sa situation.

    En fait, A. Badiou reformule le théorème de Cantor qui affirme qu’un ensemble a une puissance inférieure à l’ensemble de ses parties. Dans le dispositif de L’être et l’événement, un ensemble est une situation, l’ensemble des parties est l’état de la situation. Lorsque la situation est sociale, « l’état » est à prendre au sens politique, « l’Etat » donc. Reformulé ainsi dans l’espace conceptuel de L’être et l’événement, le problème du continu est de savoir si, étant donné une situation, on peut fixer la puissance de l’état. La réponse est que l’on ne peut pas : l’excès de l’état par rapport à la situation n’est pas assignable.
    Le problème du continu, ainsi reformulé, dirige les deux dernières parties de L’être et l’événement.
    A. Badiou distingue deux grandes orientations dans la pensée contemporaine : la pensée constructive de Leibniz-Gödel et la pensée générique de P. Cohen. On peut dire que la pensée constructive maintient l’être sous la juridiction de la langue en ce que, finalement, elle exige que chaque partie d’un multiple, d’une situation, puisse être isolée, par une propriété énoncée dans la langue. En revanche, la pensée générique s’appuie sur l’existence de parties indiscernables dans la langue, lesquelles représentent une vérité, qui, échappant à l’encyclopédie des propriétés, semblent « faire trou » dans le savoir et révèlent l’action du sujet qui « les force ».

    Le théorème de l’excès de l’état est donc au centre de l’ontologie mathématicienne, telle que Badiou la déploie, et appelle un long parcours dans L’être et l’événement. Bonbons

    jeudi 10 avril 2008

    Technologie intellectuelle

    Langage

    Le langage est la base de toutes les institutions sociales ainsi que des normes et valeurs.

    Etudier le langage, la technique de langage, c’est étudier la structure de la pensée. Dans ce sens, l’écriture est une avancée dans la technologie intellectuelle. Elle est un outil. La « logique » découle de l’écriture, qui permet de séparer les mots, en manipuler l’ordre, faire des syllogismes ou des comparaisons. La logique est un outil technique. L’opposition entre « eux » et « nous » ne vient pas de mentalités ou de principes cognitifs, mais est à chercher dans les moyens matériels de communication (à l’autre comme à soi-même). L’écriture est un changement dans les moyens de communication, une technologie, et il convient de l’étudier pour comprendre les spécificités entre « eux » (sans-écriture) et « nous » (avec écriture).

  • Retrouvez ce post traité par huit algorithmes différents dans La métabole
  • Rejoignez le journal de l'Hypertexte en anglais (posts du jour différents) -
  • Connectez-vous sur hypertextual.net l'Hypertexte Principal de la Solution - 
  • Le livre du Pardon de Derrida sur fnac.com

    Acheter mon livre sur Castoriadis sur amazon.com

    Ce livre sur Castoriadis...

    • Ce livre sur Castoriadis (Devenir et temporalité I) interroge les thématiques les plus reprises du grand philosophe, en s'efforçant d'assumer l'héritage de son maître livre " L'Institution Imaginaire de la Société".

    Livres numériques

    • Les livres Metablog sur Google Print

    Your email address:


    Powered by FeedBlitz

    Faire un don

    Ebooks à télécharger


    • La modernité radicale, telle qu'elle s'impose désormais à la communauté citoyenne mondialisée, inaugure pour nos contemporains une attitude tout à fait paradoxale... Télécharger:
    • Reprises, Moonstone 2002
    • *******************

    • Comment établir de manière rationnelle une opposition théorique entre l'ordre des possibles et une logique de l'inattendu ? Télécharger:
    • Moonstone 2004
    • *******************

    • Les anciens Grecs ont-ils développé une pensée du devenir (genesis, kinésis, métabole) capable d'interroger et de mettre en défaut l'ontologie traditionnelle jusqu'à Heidegger ? Télécharger:
    • La Métabole des Grecs, Moonstone 2005
    • *******************

    • Vivre à l'époque d'une phase radicale de notre Histoire consisterait à adopter une position paradoxalement inobservable, impossible dans sa forme comme dans son fond... Télécharger:
    • Anticipations, Moonstone 2003
    • *******************

    • Comment demander pardon à Derrida ? Télécharger:
    • Jacques Derrida ou le prétexte dérobé, Moonstone 2003
    • *******************
    • Comment la matière infographique d'un texte importe autant que son contenu sémantique... Télécharger:
    • Symbolique de la mise en page, Moonstone 2005
    • *******************

    • Hypertextual s'organise comme un Tout textuel dont l'unité dépend de plusieurs modalités littéraires. Ce sont les principes de fonctionnement de l'Hypertexte qui sont ici présentés. Télécharger:
    • Huit Hypothèses, Moonstone 2002
    • *******************

    • L'ultime ontologie de la Création de Cornelius Castoriadis 1994/1997. Télécharger:
    • Monde des possibles et fragmentation de l'Être/étant, Moonstone 2003
    • *******************

    Add to Webwag

    Ebooks Breaking News

    • Ebooks Breaking News